Le Sarko-show en brèves

Publié le par Eric Primault

 

 

Si le nabot qui parlait avec une syntaxe approximative était vert, vous étiez sur la 6.

 

*

 

Un Pernaud pour présenter le débat, et un Pernaut pour y participer. Je dirais même plus...

 

*

 

Sarkozy a appelé Martine « Martine » et Rex « Rex ». Il est comme ça : il raffole des séries germano-autrichiennes de France 2 et des livres pour petites filles.

 

*

 

Il y a deux moyens pour un Breton d’être traité avec respect par le Président : voter pour lui, et être suffisamment près pour qu’il craigne de s’en prendre une.

 

*

 

Nicolas Sarkozy prévoit le recul du chômage dès 2010. Les tables de bistrot ont ceci de pratique qu’elles peuvent également servir pour la divination.

 

*

 

Si notre président compte vraiment faire produire en France toutes les voitures vendues en France, il va falloir qu’il arrête les expulsions…

 

*

 

Elodie Lepont-Jubin, auto-entrepreneur, est organisatrice de mariages. C’est sa lune de miel avec le sarkozysme qui lui a donné l’idée.

 

*

 

Nicolas Sarkozy appelle tout le monde par son nom de famille, sauf… les femmes, et les hommes non-caucasiens (dirons-nous). C’est ce qu’on appelle tutoyer les cimes de l’inélégance.

 

*

 

Nicolas Sarkozy avoue ne pas savoir traire le lait. Sans doute ne sait-il pas non plus reconnaître un œuf de lapin d’un œuf de canard. En revanche, il adore traire les classes moyennes, et prendre les français pour des chèvres.

 

*

 

Pour une fois, la position de Nicolas Sarkozy sur la burqa est restée stable. Elle n’est toujours pas la bienvenue, surtout parmi les thèmes du débat. Une façon d’ignorer l’incendie qu’il a lui-même allumé, ou la preuve que les témoins sur le plateau s’en moquent ?

 

*

 

Le clou du spectacle fut la sortie au ras des pâquerettes sur le salaire des footballeurs, par rapport aux salaires des patrons qui, même mirobolants, seraient justifiés. Sauf que le salaire des sportifs et des patrons salariés varie exactement selon le même principe : la confrontation d'une offre et d'une demande sur un marché donné. A ceci près que le sportif ne peut pas passer d’un secteur à l’autre d’un claquement de doigts, que sa période de vaches grasses ne dure que quelques années, et que s’il se plante, il ne part pas avec une retraite chapeau indécente.

 

CQFD

 

 

Publicité

Publié dans Actualité - politique

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article